Bestof-casinos Le meilleur du  poker
L'histoire du poker
Beaucoup d'avis divergent quant à la véritable origine du Poker et il est communément admis qu'il n'a pas vraiment d'ancêtre direct mais plutôt que sa forme actuelle provient d'éléments de plusieurs anciens jeux......

Accueil
Annuaire
Partenaires
Contact

Menu poker


Les jeux les plus populaires
dans les casinos


Stratégies poker "joueur expert" 

casino en ligne
15€ offert et 200% de bonus en tapant le code : 21D15

Le slowplay

Le slowplay consiste à jouer faiblement une main pour tromper les adversaires afin de leur sous-tirer plus de jetons lors des mises suivantes. Le débutants ont la fâcheuse tendance à slowplayer trop de mains, ils ne parviennent pas à évaluer le danger d'un slowplay et considèrent qu'ils sont victimes de bad-beats quand par exemple leur adversaire gagne avec une couleur au turn après avoir checké le flop.

Il faut respecter certaines règles pour slowplayer correctement et sans dangers :

  1. Avoir une très forte main
  2. Relancer ferait fuire tout le monde, et checker vous offrirait la possibilité de remporter un pot plus gros.
  3. La carte gratuite que vous donnerez en checkant a de fortes chances donner à votre adversaire la seconde meilleure main.
  4. Cette carte gratuite a peu de chance de donner la meilleure main à vos adversaire, par exemple en compétant son tirage quinte ou couleur.
  5. Le pot ne doit pas déjà être gros.

Exemple d'un bon cas pour Slow-player

Vous avez QQ en main, et le flop est le suivant :

Q de coeur, 7 de pic, 2 de trefle.

Vous avez le brelan max. Si vous relancez, vous avez peu de chance d'être suivi et vous ne rentabiliserez que faiblement votre forte main.

Or, si vous checkez et que la turn est un Roi de coeur, vous avez toutes les chances de créer de l'action et de rentabiliser votre brelan :

  • Un adversaire peut très bien avoir touché la deuxième meilleure main, avec As Roi par exemple.
  • Un adversaire peut maintenant avoir un tirage couleur ou un tirage quinte, et pourrait avoir envie de suivre vos relances avec des côtes faible.

Exemple d'un Slow-play trop dangereux

Slow-player ne doit pas vous mettre dans de futures situations délicates. Imaginons maintenant que vous avez 88, et que le flop soit le suivant :

8 de coeur , 9 de coeur et Roi de pic

Si vous checkez, vous risquez :

  • qu'un troisième coeur tombe et offre une couleur à vos adversaires ( côtes de 1:5 )
  • qu'une carte complète un tirage quinte par les deux bouts ( d'un joueur ayant par exemple TJ, côte 1:5,5 )

Au total, ce n'est pas moins de 14 cartes parmi 47 ( 15 - 1 car le Roi de coeur vous donnerait un full ) qui pourraient vous effrayer au turn, soit une sur trois. Imaginez qu'après avoir checké le flop, un troisième coeur arrive au turn. Vous relancez et votre adversaire va à tapis. La décision de suivre est alors extrèmement difficile et surtout très risquée.

Quand le slow-play est-il moins rentable ( sans être dangereux ) ?

Lorsque vous touchez les nuts au flop et que la carte gratuite a peu de chance de donner une deuxième meilleure main à votre adversaire. Imaginons que vous ayiez AA et que le flop soit le suivant : A99. Quelque soit le turn, tout joueur qui n'a pas un 9 ou un As sera effrayé : si le turn est un roi et que votre adversaire en a un, il resterait battu par un improbable 9 mais aussi par un plus probable As. Dès lors, la meilleure chose que vous ayiez à faire au flop est de relancer pour accrocher un joueur qui ne pourrait se coucher ( le joueur qui aurait un 9 voire un As ).

Même chose lorsque vous avez la couleur max. Vous devez relancer activement pour éviter qu'un joueur avec un couleur non-max ne puisse s'en tirer à bon prix. Vous devez faire grossir le pot pour que votre adversaire y laisse le maximum de ses jetons.

En slow-playant, vous n'obtiendrez pas d'avantage d'argent de la part de joueur qui ne peuvent pas améliorer leur main de façon conséquente pour vous relancer. Vous n'obtiendrai pas non-plus autant de la part des joueurs qui ont une main correcte et souhaitent aller au showdown pour le moins cher possible.

Toutefois, si votre adversaire est agressif, et que vous pensez qu'il pourrait être tenté de vous bluffer, oubliez ces consignes.


Le blocking bet

Le "blocking bet" (mise bloquante ou de blocage si on veut absolument le traduire) est une mise modérée qui permet de rester dans un coup à moindre prix. Il permet ainsi, quand le move fonctionne, de voir une carte ou bien le shodown pour pas cher tout en empêchant l'adversaire de bluffer le coup.

C'est donc un coup de défense qui ne fera, la plupart du temps, pas folder son adversaire.

Le blocking bet peut être réalisé au flop, au turn ou bien à la river. Il se fait exclusivement oop (out of position).

Prenons un exemple concret :

NL100$ table de 6 joueurs. Je suis au bb avec 8h9h (h= heart=coeur). Tout le monde passe jusqu'au bouton qui relance de 4bb. C'est un joueur assez aggressif préflop et il peut relancer au bouton avec n'importe quelle main. Le sb passe. Je décide de suivre.

Pot : 4$ + 4$ + 0,50$ (sb) = 8,50$

Flop : Th 2h 3s

Je suis 1er à parlé. J'ai obtenu un tirage couleur mais je sais que si je check, mon adversaire va me faire une ouverture de la taille du pot ou presque, ce qui ne me donnerait pas les cotes pour suivre.

Je décide donc d'effectuer un "blocking bet".

Ainsi, si mon adversaire a un as, il va probablement me relancer (le montant de sa relance me dira si j'ai alors les cotes pour suivre ou pas). S'il n'a pas amélioré sur ce flop, il va certainement juste caller ne sachant pas avec quel type de main j'ai fait ce mouvement (je ferais par exemple le même mouvement, parfois, quand j'aurai touché mon set).

Je fais donc une mise "into the raiser" (alors que je n'avait pas l'initiative du coup) d'une valeur de 3$. Cela me permet à la fois d'empécher mon adversaire de bluffer, mais aussi de faire gonfler le pot dans le cas où mon tirage rentre.

Mon adversaire suit.

Pot : 8,50$ + 3$ + 3$ = 14,50$

Turn : Jh

J'ai trouvé ma couleur!!! Il me suffira juste de rentabiliser la suite du coup le mieux possible contre un adversaire qui n'a pas grand chose en main (probablement une petite paire ou AX). Le blocking bet m'a permis ici de voir une carte pour le prix que j'ai moi-même choisi.

Quelques précautions sont tout de même à prendre avec ce genre de manoeuvre. 

Mon adversaire n'a pas pensé ici que je pouvais être à tirage, c'est pourquoi il a joué si passivement le flop. Attention tout de même : un joueur de niveau correct peut voir venir le coup si vous effectuez une relance trop faible. Il peut se demander pourquoi vous lui donnait les côtes en relançant si peu, et si cela n'est pas dans vos habitudes, il ne tombera pas dans le panneau. Beaucoup de joueurs qui avaient l'initiative préflop relanceraient pour se situer sur un tel move. C'est la raison pour laquelle il convient d'effectuer ce petit bet également quand vous touchez un monstre, pour induire vos adversaires en erreur. Faites le même move avec un brelan floppé et vous serez ravis de voir vos adversaires vous relancer. En résumé, variez votre jeu pour devenir le moins lisible possible. Cela permettra à vos vrais blocking bet de passer plus souvent.

Le blocking bet peut, on l'a vu, être utile pour obtenir des cartes à moindre coût quand on est à tirage. Il peut également servir à ralentir la taille enchères, dans le cas où l'on a une main moyenne, pour voir le shodown à frais réduits.

Exemple :

Vous avez une paire moyenne en main (pp8) sur un board assez menaçant du type :

Ah 2h 6s Tc 6h

Vous pensez cependant que votre main peut être bonne.

Vous avez checké le flop, votre adversaire aussi.

Vous avez misé 2/3 du pot au turn. Votre adversaire à relancé de 3 fois votre mise. Vous avez suivi.

La river complète les tirages à coeur et apporte un deuxième 6.

Vous savez que votre adversaire va effectuer une grose mise si vous checkez. Une mise qui sera difficile à suivre avec une paire de 8. Mais vous pensez avoir une bonne chance de gagner le coup et voulez aller au shodown.

Vous décidez donc d'effectuer un blocking bet d'environ la moitié du pot pour éviter que votre adversaire ne bluffe le coup. Ce blocking bet peut en effet être considéré comme un "value bet" (mise de valorisation d'une bonne main pour en tirer le plus d'argent possible) d'un joueur qui a touché couleur ou brelan de 6.

Votre adversaire ne vous relancera alors la plupart du temps qu'avec un monstre en main (couleur assez haute ou full).

Le reste du temps, il callera ce qui vous aura permis de choisir vous-même le coût du shodown.

Le blocking bet permet ainsi de choisir soi-même le montant à payer pour continuer le coup. C'est une arme utile mais il convient de la masquer grâce à d'autres moves en apparence similaires (le value bet par exemple).


Lire les mains

Etre capable de lire les mains de vos adversaires est une arme redoutable au poker. En connaissant le jeu adverse, vous êtes en mesure de coucher vos main perdantes, même si celles-ci sont très fortes dans l'absolu ( lay-down ). Vous êtes également capable d'optimiser votre façon de jouer vos mains gagnantes en optant pour une stratégie adaptée à la main de l'adversaire. Vous perdez donc moins et gagnez plus.

Pour pouvoir lire la main d'un adversaire, vous devez avant tout connaître votre adversaire. Vous devez avoir joué contre lui un certain temps pour avoir remarqué la manière qu'il joue telle ou telle situation. Par exemple, a-t-il pour habitude de relancer avec un tirage ? Se contente-t-il de "caller" avec un monstre comme KK ou AA avant le flop ? etc...

Il faut aussi que l'adversaire soit un joueur de poker relativement correct. En effet, pour parvenir à lire sa main, votre adversaire doit obéir à une certaine logique dans ses actions. Sans cela, vous ne pouvait analyser rationnellement sa façon de jouer. On rencontre ce problème en jouant face à des débutants ou des pigeons.

Analyser une main en fonction de la façon de jouer et de la nature du tableau

Si l'idéal serait d'avoir une idée précise de la main de l'adversaire dès le début du coup, en pratique, cela se passe autrement. La plupart du temps, vous placerez votre adversaire sur un certain panel de main qu'il vous faudra réduire au fur et à mesure des dévoilements et des tours d'enchères.

Une des clé pour analyser la main de l'adversaire au poker est de mesurer la cohérence de ses actions en fonctions du déroulement du coup. Le comportement d'un joueur après l'arrivée d'une "scary-card" sur le tableau ( carte qui fait peur car elle complète par exemple un tirage ) est souvent significatif.

Imaginons qu'un adversaire vous relance préflop. Vous savez qu'il joue serré, et vous le placez sur un panel de main forte : AA KK AK AQ QQ JJ. Vous le callez.

Le flop arrive : 5 8 9 avec deux trèfles. Votre adversaire relance à nouveau : pourquoi pas, il peut avoir une overpaire. Vous décidez de le caller à nouveau.

Le turn est une carte quelconque, il relance logiquement et vous callez.

La river est une Dame de trèfle. vous checkez et votre adversaire relance de plus belle.

Qu'en pensez-vous ? Un bluff est probable. L'arrivée de la dame de trèfle complete à la fois un tirage quinte par les deux bouts et le tirage couleur. Or, l'adversaire montre encore de la force alors que cette scary-card devrait le mettre sur ses gardes. Pourquoi a-t-il relancé cette board devenue dangeurese à la river alors qu'il avait la possibilité de voir le showdown gratuitement ? Avec la totalité des mains sur lesquelles nous le placions au départ, seul un AK de trèfle justifierait cette action, mais aurait-il relancé au turn avec une telle main ? Avec n'importe quelle autre main du panel de départ, il aurait surement checké, par peur que vous ayiez touché une couleur.

L'incohérence de sa relance par rapport à la nature de la river augmente fortement la probabilité d'un bluff total.

Utiliser les mathématique avec la lecture des mains adverses

Parfois, vous n'arrivez pas à placer précisément votre adversaire sur une main mais vous parvenez tout de même à l'imaginer sur un ensemble de mains. Dans ce genre de situations, il est intéressant de se servir des mathématiques pour prendre la décision de suivre ou non.

Après avoir placé votre adversaire sur un panel de mains, essayez de déterminer la probabilité qu'il ait chacune d'entre elles. Imaginons par exemple qu'un joueur au style très serré vous relance préflop. Vous le placez sur AA, KK ou AK. La probabilité d'obtenir AA est de 0,45%, celle d'obtenir KK est aussi de 0,45%, et AK 1,2%. A partir de là, vous pouvez déduire que votre adversaire a environ 60% de chances d'avoir Ak et 40% de chances d'avoir soit AA, soit KK.

Une fois le calcul établit, vous n'avez plus qu'à calculer les probabilités pour savoir si, sur la moyenne des mains qu'il peut avoir, caller est une bonne idée.

Si vous avez QQ, vous savez que vous êtes un léger favori contre AK, c'est à dire dans 60% des cas, et que vous avez un gros désavantage dans 40% des cas ( contre KK ou AA ).

QQ vs AK : 56% de chances de gagner au showdown dans 60% des cas.

QQ vs KK ou AA : 17,5% de chances de gagner au showdown dans 40% des cas.

56% x 60% + 17,5% x 40% = 0,336 + 0,07 = 0,406 = 40,6%

Vous avez 40% de chances de gagner au showdown. Si par exemple votre tapis est de 20$, que vous avez relancé de 5$ et que votre adversaire sur-relance à 20$, vous avez n'avez qu'à utiliser le calcul pour prendre votre décision :

côte du pot : pot de 25$, 15$ à ajouter = 25:15 = 20:12

côte pour gagner : probabilité de 40% = côte de 60:40 = côte de 18:12.

La côte du pot est supérieure à votre côte de gain, caller est rentable sur le long terme.


Inciter au Bluff


La capacité à inciter au bluff est un indicateur du niveau d'expertise d'un joueur. Cela témoigne d'une bonne maîtrise de différents paramètres : la faculté à deviner que l'adversaire a une main plus faible que la sienne ainsi que la connaissance de son adversaire ( il faut estimer avec précision la probabilité que le joueur tente un bluff ). Inciter au bluff nécessite souvent de slow-player pour faire croire à une faiblesse. Dès lors, il est également nécessaire d'être capable de calculer avec précision le degré de dangereusité du tableau pour estimer si donner une carte gratuite est trop risqué.

Conseils pour limiter les risques

Si inciter au bluff est un bon moyen de rentabiliser certaines situations, un certain nombre de conditions doivent être réunies :

  • Vous ne devez vous retrouver que face à peu d'adversaires. D'une part parceque plus il y a de joueurs, plus le risque que l'un d'entre eux améliore sa main à la prochaine carte est grand. D'autre part parceque plus le nombre de joueurs est élevé, moins vos adversaires tenteront de bluffer.
  • Ensuite, il faut que votre adversaire soit capable de bluffer. Un adversaire passif avec un rhytme de relance très faible ne risque pas de vous relancer. Par contre, un joueur agressif pourrait s'y risquer.
  • Le dernier conseil, sans doute le plus important, est que le tableau ne doit pas être dangereux et laisser un trop grand nombre de possibilités d'améliorations. Si le flop est le suivant : T J 7 avec deux coeurs, la turn risque fort de compléter un tirage couleur, quinte, ou de donner une paire à celui qui aurait deux overcards. Inciter au bluff avec une paire de valet dans ce cas précis, en checkant, est trop risqué.

Un autre atout pour inciter au bluff

Il est des situations au poker ou, parfois, vous vous retrouvez "le cul entre deux chaises". Particulièrement lorsque vous jouez une main moyenne. Dès lors, inciter au bluff peut vous aider à gagner de l'argent mais aussi à en perdre moins.

Imaginons par exemple que vous jouiez la main As et 4. Le flop arrive : As Valet Deux. Votre adversaire check, vous misez et il vous call. Le turn est une carte quelconque et votre adversaire check, mais vous êtes quand même embarassé : aurait-il un As ? Si oui, son kicker a de fortes chances d'être supérieur au votre et vous auriez la main perdante. Cette situation est idéale pour checker. Ainsi, vous montrez une faiblesse et vous limitez votre investissement dans ce pot risqué. Dès lors, à la river, si votre adversaire mise et que vous le payez :

- soit vous remportez le coup car il aura tenté de vous bluffer après avoir remarqué votre faiblesse au turn. Vous gagnez une mise supplémentaire car si vous aviez relancé au turn, il se serait sûrement couché.

- soit vous perdez votre mise pour caller à la river - et seulement cette mise - et économisez l'argent que vous n'avez pas investi au turn. De plus, le fait de checker au turn n'a pas fait grossir le pot et la mise de votre adversaire à la river a de fortes chance d'être moins grosse qu'elle ne l'aurait été.

Inciter un adversaire à bluffer présente donc un double avantage, celui de limiter les pertes avec une main difficile à jouer et, en même temps, soutirer de l'argent supplémentaire avec une main gagnante face à un joueur qui n'aurait jamais suivi une relance.




















 


 Copyright © 2009 - Bestof-casinos - Tous droits réservés.
Nos partenaires

/jeux argent/
Casino en ligne/casino en ligne bonus bienvenue/

Casino en ligne
online bingo reviews/Instants gagnants LOW COST

Online Casino
Display Pagerank

site interdit au moins de 18 ans